On ne les reconnaît plus,
Un jour on se partage un sourire, une complicité, un amour profond,
Le lendemain c'est la violence, la haine et la douleur qui l'emporte.
Ce qui les unissait,
A disparu,
Ils ne se sourient plus, ils ne s'appellent plus, ils ne s'apprécient plus,
Et pourtant au fond d'eux, des images défilent se rappelant d'instants merveilleux
Ils prennent des chemins différents,
Et s'oublient tout simplement,
Tout en écartant les miettes d'autan,
Pénétrant dans des souvenirs blasants !
Pourquoi devons-nous esquiver ce bonheur,
Et ainsi pénétrer dans les ardeurs du malheurs,
Pourquoi devons-nous plonger dans ces pleurs,
Et ne se partager que de la rancoeur en guise de
Ne montre jamais ta faiblesse,
Ne tombe jamais dans l'allégresse,
Reste fort ; Ravale tes larmes
Car ta fierté restera ta plus belle arme
Et si un jour tu as besoin d'air,
Laisse tout derrière,
Et envole toi vers un nouvel univers,
Loins de tout ces balivernes.
Le bonheur, le malheur, la douceur, la peur,
Le mépris, les cris, les soucis, les impolis,
C'est la vie, pas le paradis !
Même si tu tournes une page de ta vie,
C'est toujours du même livre qu'il s'agit,
Ecrit ton histoire et écoute la mélodie
Mélodie de ton coeur, de ton paradis !
Petite parenthèse concernant l'amitié.
Cette science difficile à cultiver là où il est possible de s'aimer mais impossible de lier une complicité trop dimenssionné




